descriptifs

H O N G R I E

http://www.hongrietourisme.com/

Office du tourisme de Hongrie
140 av Victor Hugo (1er étage, Esc A) 75116 Paris France
Tel : 01 53 70 67 17
Metro : Victor Hugo Ouvert du L au V de 9h à 12h
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M O T I V A T I O N S

Ayant perdu ma mère en 2000, j’ai été amené à aller en Hongrie pour voir ma famille maternelle. J’ai retrouvé, par exemple, une cousine et son mari, jeunes retraités, que, pour des raisons diverses, je n’avais vu auparavant qu’en 1974, jeunes mariés. Voila une des causes de ces voyages en 2001, 2002, 2003 et 2004. L’autre raison, c’est qu’ayant également besoin de souffler, j’en ai profité pour découvrir les 6 terrains naturistes du pays, qui sont très attachants…
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La Hongrie est un « petit » pays, avec 10 millions d’habitants néanmoins, très prisé par les touristes des pays voisins, avant et après l’éclatement du monde communiste. La saison estivale est chaude, elle correspond au climat continental ; vous n’aurez pas la canicule de 2003, mais sûrement un minimum de pluie et une forte chaleur. La Hongrie est aussi un pays très intéressant à visiter pour ces richesses naturelles et historiques, et je pense tout particulièrement aux familles avec des adolescents. C’est l’occasion de combiner repos parental et ouvertures d’esprit et d’espaces.
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Pour ma part, j’ai fais les séjours en célibataire. Pour les Français et les Suisses, la carte d’identité suffit, et, comme les Hongrois viennent d’entrer dans l’U.E., cela se simplifiera encore dans l’avenir. La Hongrie finira aussi par entrer dans l’espace Schengen, et adoptera un jour l’Euro. Ils accepteront sans doute aussi prochainement la carte internationale de la sécu (actuellement seuls 17 pays l’acceptent, dont certains hors U.E.).

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PHOTOS

R O U T E

Partant de Paris par la nationale 4, puis l’autoroute de la frontière allemande à Budapest. Je mets de 17 à 19 heures pour ce trajet, d’une traite, sans forcer ; avec donc un seul conducteur, et une Clio de 1,2 L.
La première fois, je ne l’ai pas voulu au départ, et puis cela va très vite ; et, quand il pleut, on rechigne à monter la tente, on continue, et ça passe.
Evitez cependant cette éventualité si vous êtes seul(e) à conduire, surtout si vous prenez la route le premier jour de vos congés (1560 KM). Mais, si vous optez malgré tout pour cette solution, rappelez vous qu’en partant de chez vous à 9 heures du matin, vous arriverez à 2 heures devant le camping, et l’accueil n’ouvre qu’à 8 heures. Prenez donc tout votre temps.

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D E S C R I P T I F S

Naturist FKK Balatonberény
8649 BALATONBERENY, Balatoni utca 12 Tél. fax : 85/377-715

Si vous passez par Graz en Autriche (frontière à Ràbafüzes), plutôt que par Wien, ou si vous venez de Croatie, vous arriverez au lac Balaton (80 Km de long sur 10-15 de large), et à l’Ouest du lac (S.W.), tout de suite un premier terrain « Naturist FKK Balatonberény » (1440 Km de Paris ou 1250Km de Chambéry).

Il faut prendre la route entre la voie ferrée (une seule voie) et le lac, et en arrivant sur Balatonberény, des panneaux bleus « camping FKK », de petite taille, indiquent la route perpendiculaire (50 mètres, puis sur la droite).

De taille moyenne (150 à 200 emplacements), au bord du lac ; vous pourrez vous y reposer quelques jours, et prendre contact tranquillement avec la Hongrie. Il est très propre, sanitaires bien entretenus, et plus ou moins ombragé. Il dispose de parcelles, plutôt utilisées par les caravaniers ; et une partie ouverte, celle-ci me semble être la plus sympathique. N’hésitez donc pas à vous y installer au plus près du lac, que vous ne verrez pas à cause des roseaux (!), d’autant plus que vous n’avez pas droit aux parcelles avec une tente.
Il y a une autre partie, assez vaste, en pelouse, où l’on trouve surtout des Hongrois, qui viennent à la journée. Le 20 août, ils étaient encore très nombreux. Certains louent une maison à proximité. Il y a aussi des petits malins en camping car qui s’installent sur le parking jouxtant le camping, ils y payent seulement 600 forints par jour et 400 forints par jour et par personne ou 2000 par semaine pour profiter de tous les avantages du terrain de 9 h à 19 h. C’est autour de cette pelouse que l’on trouve quelques aménagements, pour diverses activités, pour les enfants comme pour les adultes.
Il y a divers services, dont les gérants, et donc la qualité, varient au fil des années, une épicerie (pas en 2004), une sandwicherie, un restaurant, une buvette.

A l’entrée du terrain (50 mètres), un restaurant, qui, en plus d’une carte très riche, propose toujours en 2004, des menus avec une soupe maison et un plat principal garni (790 forints) et même avec une salade (890 forints), sans la boisson (la bière de 50 cl est à 1,17 Euros, 280 forints, et le café 110). Je conseille vivement d’en profiter au moins une fois. Il offre des plats très bons, qui changent chaque jour, faits sûrement avec des produits frais, surtout les « menus », et qui sont adaptés aux palais occidentaux. Donc, même si vous ne comprenez ni le hongrois ni l’allemand, prenez un menu les yeux fermés, vous ne serez pas déçu (c’est vrai pour tous les restaurants, au moins dans les lieux touristiques). En cette année 2004, il proposait, tous les deuxièmes soirs, une animation musicale Tzigane qu’il ne faut pas rater (il est coutumier de donner une participation financière aux musiciens. Dans la corbeille, il y avait surtout des billets de 200 forints, c’est-à-dire 1 Euro, la première fois j’avais mis 500 forints).
A 7 minutes à pied de l’entrée du terrain, deux supermarchés de petite taille (change également à côté), et un peu plus loin (200 mètres ou 9 minutes de l’entrée du camping), une demie douzaine de restaurants côte à côte qui ont deux ouvertures, une sur la plage privée textile et une sur la route. Ils sont encore moins cher, menus dès 490 (2 euros), tout aussi copieux et tout aussi bons. Une bonne idée pour sortir le soir, et à ces prix là, ce n’est plus la peine de faire la popote… A noter qu’en plus du sel et du poivre, vous trouverez souvent aussi du Paprika en poudre, fort ou doux.

Il y avait très largement de la place dans le camping vers le 25 juillet en 2002, et beaucoup, beaucoup plus vers le 22 août en 2004.
L’activité principale est la baignade dans une eau qui peut même être « tiède » selon les années et selon la hauteur d’eau du lac; et moi, si je m’y baigne, c’est que l’eau est bonne (le dernier jour, en 2003, l’année de la canicule, j’ai même eu le sentiment d’être dans une baignoire); si seulement nos terrains naturistes français pouvaient chauffer leur piscine). A 10 mètres du bord, 30 cm à 50cm d’eau selon les années, à 50 mètres, 1 mètre à 1m 50 ; c’est pour cela sans doute que l’eau est bonne (25°C seulement, en août 2004, d’après les services de la plage textile voisine). Des pédalos et des « canoés » en location. Terrain reposant, le lac y est peut être pour quelque chose. Le soir on entend parfois un fond de musique, la surface d’un lac porte loin, mais ce n’est vraiment qu’un fond, pour ne pas être accusé de « dissimulation », et l’on entend quand même bien mieux les grillons, heureusement ! Il est à noter que les bateaux à moteur sont interdits sur le lac Balaton. Des trains passent aussi, mais il n’y a qu’une seule voie.

Comme balade, n’oubliez pas de remonter la rue principale, celle qui est entre les deux « supermarkets », pour découvrir un village hongrois très typique et très bien entretenu. Vous arriverez même à un musée, qui n’est qu’une maison hongroise traditionnelle rénovée et meublée : « Mülthàz Museum », ouverte du lundi au samedi entre 16h30 et 19h30. Mült, signifie « du passé », et hàz, maison.

Change à l’épicerie à 243, ce qui est très convenable (identique à la banque du village). 10% de remise avec la carte FFN-INF pour le camping (on doit donc pouvoir y accéder sans licence comme en France). Pour une personne, j’ai ainsi payé 9,62 Euros par nuitée en 2003, et 11,05 Euros en 2004 (ça grimpe…).

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ANGELA FARM CAMPING
NEMESBUK, Szolohegy ut.63. Tél. fax : 83/344-835

30 Km plus loin, plutôt sur la rive nord, mais à l’intérieur des terres, un deuxième terrain : « ANGELA FARM CAMPING », il est sublime, ce n’est plus un terrain de camping, c’est un jardin de camping. Il n’existe que depuis 1996. Il est ouvert toute l’année.

Pour y accéder, il faut aller à Héviz, puis prendre vers Nemesbük, c’est bien indiqué de partout, on arrive à un petit rond point, lui aussi très bien indiqué quelque soit la route empruntée, et sur le bord à droite de petits panneaux indiquant ce camping rassurent tout de suite. 2 Km plus loin, un grand panneau, blanc dans la partie haute et bleu en dessous, précise que le terrain est encore à 2 Km. Puis un panneau identique où il faut tout de suite tourner à droite, le terrain est à 200 mètres (si vous êtes en caravane, roulez doucement, car si vous ratez l’entrée discrète mais fleurie, vous aurez du mal à faire marche arrière sur cette route étroite).

C’est un petit terrain, d’un hectare environ, avec de grandes terrasses pouvant accueillir chacune quelques installations. Au total 40 emplacements. Une petite piscine avec autour des tables, des chaises, des transats, quel bonheur pour un campeur !
Un petit bar, peu coûteux, bière de 50 cl à 235 forints, grand café à 165 ; avec un service digne d’un quatre étoiles… Qu’il fait bon consommer sur cette terrasse !
Un petit déjeuner est proposé pour 1020 forints (ce qui est assez cher par rapport à la sandwicherie du précédent terrain, 380 forints et une quantité à peine moindre ; mais il y a le service inimitable!!!).
On peut commander du pain la veille au soir et aussi un dîner du jour en prévenant en début d’après midi, je ne connais pas les prix.
Calme, silence, sérénité pour les 75% de Hollandais et les 25 % d’Allemands à mon premier week end (aucun Hongrois !…). Un Italien et un Danois en plus au week end suivant (et toujours aucun hongrois !).
Pour le reste, cela ne se raconte pas, cela se vit, bon séjour ! (Je dis aussi un grand bonjour à J. et à F. ; nous nous sommes croisés ce dimanche 8 août, je partais, vous arriviez et nous avons conversés une heure ou deux).
Ce terrain dispose également de deux appartements, j’ai pu visiter celui de deux pièces, il est neuf et impeccable, 33 euros la nuit avec 2 personnes, ce qui est raisonnable ; mais il faut ajouter 12 euros par enfant, ce qui est très très excessif à mon avis. Celui d’une pièce est pour une personne, pour 25 Euros la nuit. L’année prochaine il y aura aussi deux bungalows.

10% de remise avec la carte FFN-INF pour le camping (mais uniquement sur la redevance « emplacement ». Attention, les deux fois, ils avaient « oubliés » la remise, soyez vigilants). Pour une personne, j’ai ainsi payé 9,41 Euros par nuitée en 2004.

A Héviz, vous pourrez faire trempette dans un grand lac thermal (5ha !) plein de nénuphars. Il soigne les gens stressés (c’est sûrement le bain thermal de l’avenir…). 33°C en été, 24°C en hiver. Voyez votre guide général. Il y a un parking gardé juste en face pour 160 forints l’heure.

Pour rejoindre le terrain suivant, passez par la rive nord, qui est la plus belle. Sur la rive sud, ce n’est qu’une succession de campings, hôtels, plages privées et …résidences secondaires, car d’un accès plus facile pour les habitants de Budapest. (Il y a néanmoins une route circulaire qui suit les îlots résidentiels, et qui est aussi la route cyclable du tour du lac. C’est charmant, et l’on tombe souvent sur des paillotes commerciales diverses aux prix presque hongrois).
Vous y circulerez mieux et vous apercevrez le lac de temps en temps (Il y a tout de même pas mal d’aménagements aussi) ; mais peu de parking pour faire une pose contemplation. Le tourisme y était plutôt un tourisme de villégiature dans l’ancien régime, et les hongrois avaient peu de voitures, c’est resté. Vous verrez néanmoins le lac en faisant le tour de la presqu’île de Tihany, qui est très… touristique…avec parkings payants (changement de régime politique…), mais ce ne sont pas les hordes de touristes, néanmoins.

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PIROSKA
8172 Balatonakarattya, Aligai ut 15. Tél. fax : 88/481-084 Internet : http://www.balatontourist.hu/

A l’Est du lac, le camping PIROSKA, à Balatonakarattya.

Lui aussi est bien fléché dès la route principale circulaire du lac, avec un très très grand panneau au départ, puis 2 Km, et, en arrivant en bas, tournez à gauche. La directrice est multilingue et parle même un peu français.

Il est moins grand (une petite pelouse sert de solarium, une petite aire de jeux pour enfants, et un ponton sur le lac ; tout le reste du terrain est occupé par les emplacements de camping), plus récent, avec deux restaurants, dont un est fermé, et une épicerie simple. Moins ombragé, avec des parcelles assez coûteuses, mais tout dépend de l’effectif de votre famille. Pour une tente ou une caravane sur l’espace « collectif », c’est tout à fait abordable (vous pouvez voir les tarifs sur le site « natours », qui a des liens pour tous les terrains naturistes hongrois présents sur le Web).
A l’extérieur, il y a quelques buvettes-sandwicheries, aux tarifs très bas pour nous occidentaux.

Il est très bien entretenu, et, le week-end, de « nombreux » hongrois y viennent ; puisque Budapest n’est qu’à une centaine de Km. Le samedi, il ne reste donc que les places au soleil. L’état d’esprit me semble être assez commercial néanmoins; mais vous pouvez toujours y passer une nuit ou deux ; il peut être une petite étape avant d’aller à Budapest.

* En prenant l’autoroute pour Budapest, qui vient d’être portée à 3 voies dans le sens des retours, (vous n’y serez donc pas tout seul les dimanches soirs…), n’oubliez pas de prendre la « matrica vignette » dans la première station service rencontrée, ou avant si vous y pensez.

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OAZIS
DÉLEGYHAZA, V.to Tél. fax : 24/212.075 Internet : http://www.naturizmus.info.hu

En arrivant sur Budapest, vous récupérerez l’autoroute périphérique vers l’Est (sur la droite), si vous voulez aller au camping OAZIS, à Déleghàza, à 45 Km de la capitale, et qui ressemble comme un frère jumeau à Héliomonde. (500 caravanes et chalets à l’année).

Il est donc grand et au bord d’un lac, lui aussi bien chaud. Il n’y a que très peu d’ombrage sur la partie camping ; les sanitaires sont nettement moins bien entretenus, et plus rustiques. Il m’apparaît ainsi très coûteux pour les prestations offertes.
Son seul intérêt pécuniaire réside donc dans son restaurant, excellent, plats uniques très variés et très copieux pour 2 à 4 euros, et des fabuleux desserts. Comme quoi, dès que l’on quitte les lieux touristiques des occidentaux, certains prix s’effondrent. La serveuse attend un pourboire d’environ 10%, surtout si elle a passé pas mal de temps pour vous aider à choisir ; ce qui n’est pas la norme en Hongrie, mais une petite pièce est toujours bien vu de la part des touristes occidentaux, comme partout.
Vous y ferez la même chose que les touristes Hollandais ; un jour sur deux, vous irez visiter la capitale, comme ils le font aussi à Héliomonde, d’ailleurs. Il y a aussi quelques allemands et quelques autrichiens ; il y a très très largement de la place.

Sur la route principale, il y a une autre solution. Un assez grand panneau indique, « à 3 Km, RUKKEL TO », avec un camping textile, au bord d’un lac aussi. C’est moins loin et moins cher. Et si c’est pour être à Budapest l’essentiel du temps… (Il y a aussi bien sûr beaucoup d’autres terrains près de Budapest. A l’entrée de certains, on peut même y trouver un arrêt de Bus pour le centre ville).

Et n’oubliez pas que Budapest est une capitale de bains thermaux, où, parfois, vous serez tout nu parmi les autres ; mais, vous, vous connaissez…

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Camping FKK Natours Sziki
SZEGED, Vereshomok dulo 1. Tél. fax : 62/422-688, 422-388 Internet : http://www.natours.hu

A 210 Km au sud de Budapest, le cinquième camping FKK Natours Sziki, où je n’ai séjourné qu’en 2002. C’est toujours mon préféré, il est adorable !

Et la ville de Szeged est intéressante à visiter (Le guide du routard précise : de grandes catastrophes suscitent parfois de grandes réussites architecturales. C’est le cas de cette superbe ville traversée par la Tisza… suite page 207 du GDR édition 2001 2002). Ne ratez pas le musée de l’Esperanto, que je n’ai pas vu. Vous y dégusterez le « téli salàmi » hongrois (salami d’hiver), de réputation mondiale, et produit à Szeged ; marques Herz et Pick (qu’est ce que j’en ramène !…Mais toujours pas assez. Il n’est pas cher pour nous occidentaux, environ 12 euros le kilo ; pour un hongrois, c’est hors de prix).

Ce terrain est à une dizaine de Km de Szeged, en allant vers Kiskunhalas (Ouest). De très nombreux panneaux jalonnent la route jusqu’au camping, c’est-à-dire pendant 10 Km. Un lac, bien chaud lui aussi, Sziskosfurdö, avec un camping textile à côté (si vous cherchez votre route).

Des emplacements ombragés et d’autres pas (pensez à la petite presqu’île à gauche en entrant avec ses petits saules pleureurs, cela peut vous plaire).
Une buvette avec bière bien fraîche en bouteille à 56 centimes d’Euro pour 50 cl (c’est à peine croyable, mais ailleurs aussi les prix des boissons sont très bas) et bien sûr la terrasse. Un service de plats uniques simples avec viande et légumes allant de 1 à 2 euros, toujours sur la terrasse (maman pourra se reposer et les enfants se gaver d’Eskimos).
De nombreuses animations et services ; j’ai même vu « Taxi 2 » en français, sous titré en Hongrois. Avec les autres films, projetés avec un vidéo projecteur à partir d’un DVD, en plein air ; pour la langue, c’est moins évident.
Ce camping est plus « simple » que les autres, mais combien plus attachant (le 8ème jour est gratuit avec la carte FFN-INF). Pour avoir encore plus de renseignements, son site Internet ; http://www.natours.hu avec de nombreux liens, notamment pour les autres campings naturistes. Vous y trouverez des plans d’accès qui complèteront bien les indications que je vous ai rappelé. Le propriétaire de ce terrain semble particulièrement dynamique aussi dans ce domaine. (Vous pouvez aussi vous aider du guide mondial du naturisme de la F.N.I.) .

# 25 Km nord avant Szeged, le musée Opusztaszeri Nemzeti Történeti Emlékpark. Il est indiqué sur la carte Michelin 925; il faut tourner vers l’Est à Kistelek.
On y trouve une peinture circulaire du XIXème siècle, représentant l’arrivée et l’union des tribus Hongroises dans la région, en 896. Cette « toile » murale fait 113 mètres sur 15 de haut (1690m2). On a le sentiment d’être au milieu de la « bataille » ; mieux que le Futuroscope ! 1350 forints l’entrée. Sur votre billet vous aurez l’heure de passage au « cyclorama », et, en attendant, vous pourrez voir différents bâtiments représentant des habitations traditionnelles hongroises, ainsi que diverses expositions. Sandwicheries et restos à des prix normaux. Camping à côté (mais si vous êtes déjà au camping FKK…)

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Camping ARENA
H-7712 Dunaszekcsö Pf. : 50 Tel./fax : 69/335-161

Un 6ème terrain, malgré tout, tout au sud de la Hongrie, sur la rive droite du Danube. Il est sur la route n° 56 (E73), à 10 Km au nord de Mohàcs, ou 3Km au sud de Dunaszekcso. Là encore un grand panneau permet de ne pas le rater.

Vers le 30 Juillet 2002, j’étais le seul campeur. Trois familles textiles séjournaient dans des bungalows, et la présence de quelques caravanes vieillies, me laisse supposer que des hongrois de la région y viennent le week end. C’est un camping textile avec une zone naturiste. Les sanitaires sont convenables avec douches chaudes.
Allongé sur une serviette, j’ai rapidement fait connaissance avec des fourmis, et même quand il n’y en a que 2,3 sur soi, c’est très agaçant.
Par contre, il y a un fabuleux restaurant, avec un aménagement très original ; à mi chemin du parc de sculptures et d’une ferme d’agrément. Il ne faut surtout pas rater ce restaurant si vous passez par là. Ses clients sont des hongrois de la région, et même en milieu de semaine, il était à moitié plein, disons une cinquantaine de personnes. S’il vous a plu, restez-y peut être une 2ème nuitée. La qualité des plats, et leurs originalités, sont sans doute unique en Hongrie à ces prix là.
Pour le camping, j’ai payé 5 Euros pour une nuitée (1250 forints en 2002), ce qui est enfin raisonnable. Pour moi ce propriétaire est un vrai génie, dommage qu’il soit dans un endroit perdu. Cela devait être différent lorsqu’il y avait la grande et unique Yougoslavie, car il est situé sur une route principale, mais plus sur celle de la Croatie indépendante ; ou alors les Hongrois vont plus vite, maintenant qu’ils ont des voitures occidentales…

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A P P R E C I A T I O N S P E R S O N N E L L E S

Il me semble que les terrains naturistes en Hongrie sont peu fréquentés, car, depuis l’ouverture des frontières, et la disparition du régime communiste, les hongrois doivent rechercher la différence ; qu’ils trouvent au sud de leur pays, en Croatie, l’autre grand Européen du naturisme estival (d’ailleurs, en 2003 et 2004, j’en ai vu beaucoup sur les terrains visités).
Ceux qui ont des salaires ordinaires doivent se passer de vacances, c’est-à-dire la plupart. Et ce ne sont pas les normes de l’U.E., que les Hongrois devront eux aussi appliquer, que des terrains naturistes abordables pourront prochainement satisfaire le plus grand nombre. Mais vous, si vous voulez visiter la Hongrie…

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Quelques détails pratiques :

Les terrains sont en général fermés de 12h30-13h à 15 h. Des transports en commun, bus ou train, desservent ces sites. Les hongrois ne sont pas aussi nombreux que nous à avoir une voiture. La nudité est très bien respectée sur tous ces terrains. Vous ne trouverez ni congélateur pour vos éléments, ni vente de glace à rafraîchir ; votre glacière ne vous servira donc pas à grand-chose.

L’eurosuper 95 est aux alentours d’un Euro (1,15 en France au même moment, 22 août 2004). Les autoroutes sont à péage, mais avec un autocollant « MATRICA VIGNETTE » à apposer sur le pare brise, pour 7,50 Euros pour 10 jours (Il y a un contrôle sur l’autoroute Wien Budapest, 5 Km après la frontière, côté Hongrie, il faut donc l’acheter dès la frontière). L’autoroute du sud, vers Szeged, n’accepte pas cette vignette, il faut alors la payer comme en France. Il vous faudra aussi une « VIGNETTE » en Autriche, 7,60 Euros pour 10 jours (ajoutez 8,50 Euros pour le tunnel sous l’Alberg, et 7,50 Euros pour celui sur l’autoroute en arrivant sur Graz ; que l’on peut l’un et l’autre éviter, en prenant les autres routes plus touristiques).

Ailleurs, faites attention aux prix, ils s’adaptent à la clientèle occidentale sur les lieux touristiques. Bien sûr, c’est plein de « Mac do », « le fameux symbole capitaliste », et dès les postes frontières (3,92 euros le menu Best Of, 940 forints, 4,50 en Autriche et 7,41 en Suisse ; 5,40 en France). « Bisztro » est un café, et restaurant…un restaurant.

Les Hongrois sont arrivés dans ces régions à la fin du premier millénaire, et la langue Magyar est une langue finno-ougrienne, qui vous posera quelques difficultés. Mais rassurez vous, avec l’ancienne appartenance à l’Empire Austro-Hongrois, et le grand nombre de visiteurs germanophones contemporains, les Hongrois se sont adaptés et parlent aussi l’Allemand ; et l’Anglais de plus en plus, parmi les jeunes bien sûr. C’est donc un pays d’ « Orient » très européanisé, européen même tout court, et le paprika est (trop) souvent doux…
On peut changer les Euros un peu partout (du moins sur les lieux touristiques ; ailleurs, dans les banques évidemment). En août 2004, le cours, selon les guichets, le même jour, allait de 237,60 dans les banques à 244 forints pour 1 Euro aux guichets de change (C’est le contraire de la Croatie où ce sont les banques les plus intéressantes !). A la frontière, de nombreux guichets de change, surtout en venant par Wien, regardez les tous ; en 2001 je me suis fait avoir, vraiment de très grosses différences (mais c’était encore du temps des francs).

En arrivant sur Budapest par l’autoroute, on a l’impression d’arriver sur Paris avec Cora, Auchan… En 2004, j’ai même aperçu des bâtiments « PORSCHE Hungaria ». Pour avoir construit un tel établissement, ils doivent en vendre de ces véhicules !!! Aujourd’hui, en Hongrie, il y a 2 mondes : l’ancien niveau de vie communiste pour la plupart (dont ma famille) ; et ceux qui ont su tirés leur épingle du jeu, avec constructions, garages, stations services, supermarchés tous neufs, et aussi sophistiqués qu’en France.

N’oubliez pas de rapporter quelques bouteilles de Tokaji Aszù, un vin de dessert. Louis XIV aurait dit que c’était le roi des vins et le vin des rois ; d’ailleurs c’est écrit sur l’étiquette en latin. (Avec le niveau des prix en Hongrie, par rapport à la France ; vous pouvez rapporter bien d’autres spécialités, que vous trouverez au supermarché. Je pense que vous pouvez récupérer ainsi une large part de vos frais de route supplémentaire. Les produits Hongrois sont excellents, ils n’ont pas encore été massacrés par la législation européenne ; mais ce « progrès » leur tombera aussi dessus, hélas !).

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http://naturistravel.chez-alice.fr/ ou http://www.bionudism.eu

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